Pour sa deuxième édition, la Forest Media Awards, cérémonie de récompense des journalistes et des médias pour leurs efforts de sensibilisation et de communication déployés dans le domaine de la gouvernance forestière et du changement climatique, entre dans sa dernière ligne droite.

En effet depuis le 02 mars dernier, les membres du Jury ont siégé dans le but de retenir une short-list des nominés dans le lot des candidatures reçues. Entre craintes et espoirs, le suspense monte et le monde médiatique retient son souffle. Qui se verra décerné le prix des meilleurs articles des prix en compétition que sont : meilleur article presse écrite, meilleur article en ligne, meilleur reportage radiodiffusé, meilleur reportage télédiffusé et meilleure caricature. En plus du prix spécial du Jury qui sera attribué à une institution médiatique qui accorde une place majeure aux questions environnementales en général, et en particulier forestières.

Si pour certains, l’essentiel est de remporter un prix, pour Forêts et Développement Rural, il est ailleurs ; car dans un contexte où les changements climatiques mobilisent de nombreuses attentions de par le monde entier, il est important de préserver et de capitaliser les ressources forestières et donc, d’améliorer la gouvernance dans ce secteur. Malgré les efforts de l’Etat et des OSC dans ce sens, il demeure vrai que de nombreux écueils subsistent ; d’où des initiatives comme celle-ci visant à contribution les hommes des médias qui, dans leurs activités quotidiennes, relaient des messages vers l’opinion publique.

Pour cette raison, en dépit du fait que certains ne gagneront aucun prix, le désir des hommes des médias à continuer d’informer l’opinion publique doit aller crescendo. Et pour cause, chaque participant doit se sentir concerné par une cause aussi noble que celle de l’environnement au regard de son importance de plus en plus accrue. Ainsi, après cette édition de la Forest Media Awards, il est attendu : plus de publications dans les différents médias sur la gouvernance forestière, plus de journalistes engagés à la promotion de la gouvernance forestière à travers le plaidoyer, les dénonciations, la protection et la sanction et enfin, un plus grand engouement et une plus grande implication des lecteurs, auditeurs, internautes et téléspectateurs à la question de gouvernance forestière.

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